feline

Mon piano et moi...




Mon piano et moi
Une belle histoire d'amour
Qui durera toujours
A l'abri sous mon toit...

Moi et mon piano
Do ré mi fa sol la si do
Toute une gamme d'émotions
De pures et belles sensations

Mon piano et moi
C'est lui qui fait la loi
Hypnotisée par ses touches
Je ne fais pas la fine bouche

Moi et mon piano
C'est l'euphorie qui me saisit
Mes doigts volent je souris
On est de vrais rigolos

Mon piano et moi
On fait n'importe quoi
On fait pleurer l'auditoire
Tout un lot d'arrosoirs...

Moi et mon piano
On joue des morceaux
Qui touchent doucement l'âme
Et mettent le vague à l'âme...

Mon piano et moi...
Il est le seul roi
De ma vie musicale
Vie idéale...



PS: ce n'est pas mon piano, mais celui
de mes rêves... un Steinway... raaaaah !!!


Note du 9 août 2004

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Humeur de succube




Humeur coquine,
Humeur taquine.
Grondant désir
Voluptueux plaisir.

La Panthère feule
Elle soupire sous les caresses
Sans volonté, veule
Elle s'étire avec paresse

Elle ouvre sa gueule
Sa langue s'en échappe
Doucement elle le lappe
Et il gémit, des deux le seul...

Il l'observe et ça le frappe
Ce regard brûlant le happe
Et elle ferme ses yeux
Son corps se fait langoureux

Une étrange danse les saisit
Et elle s'apprête à mourir
D'un indicible plaisir
Son corps se cabre elle jouit

Un coquin sourire
Vient s'installer au coin de sa bouche
Ses joues sont roses, jolie touche
Ce charmant soupir

S'échappe d'entre ses lèvres rouges
Peu à peu elle s'endort doucement
Bientôt plus personne ne bouge
Pingouin, ce fut un enchantement...


Des sens !






Tous mes remerciements à IDO et DarkPsy pour leur aide à
trouver des rimes... à cette heure, l'inspiration est difficile...


Note du 9 août 2004

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Regardez-moi ces crétins...




Regardez-moi ces crétins,
Regardez-moi ces requins !
Ca se croit génie sybillin
Et ceux-là sont des bons à rien...

La critique est à la mode en cette saison
Mais dites-moi est-ce vraiment une raison
Pour balancer des vacheries à tout va ?
Franchement, c'est du n'importe quoi !

Vous autres cyniques professionnels
Vous me faites vomir de dégoût.
Des coms, vous en laissez à la pelle
Mais vous n'avez pas de style, aucun goût...

Sous prétexte d'une totale liberté d'expression
Vous balancez des trucs totalement bidons
Qui blessent ceux à qui ils sont destinés.
Vous n'avez aucun tact, c'est le zéro pointé.

Nan là franchement vous abusez
Ainsi à notre pays d'emprunter
Une partie seulement de sa devise
Vous oubliez les deux autres, aussi de mise...

Qu'avez-vous fait d'égalité et fraternité
Sous quel odieux prétexte vous les amoindrissez
Ces blogueurs/euses qui ne vous ont rien fait
Sauf d'écrire quelque chose qui ne vous plaît (pas) ?

Comme on dit vous craignez franchement
Passer votre temps dans ces moments
De méchanceté pure, c'est l'incompréhension
Qui finira par être votre punition !

En guise de conclusion
Voici l'extrait d'une chanson :

"Tu as marché sur la lune
Vendu ton âme pour faire fortune
Les gens s'inclinent devant toi
Tu agis toujours de sang froid
Tu séduis tu enfumes
Tu bats des records pour faire la une
Des amis tu en as des tonnes
Des messages plein ton téléphone

Mais tu finiras [tout seul]
Tu finiras [tout seul]
Tu finiras [tout seul]
Tu n'as jamais pris la peine"


Jamais prix la peine
De vous excuser
Pour toute cette haine
Occasionnée...




PS : Celui qui retrouvera le titre, l'album et le chanteur de cette
chanson aura droit à tout mon respect et ma considération ! :)



Note du 9 août 2004

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Bisexualité refoulée ?




Le sentiment d'amour
Est un vaste champ de labour
Son regard se pose sur d'autres filles
Il s'arrête et il pétille...

Elle se pose des questions
Mais elle tourne en rond
Elle est attirée par ces douces lignes
Envie de caresser ces jambes fines

Son coeur balance
Et quand elle y repense
La regarde sous toutes les coutures
Elle rouvre des blessures

Son corps s'enflamme
Quand elle imagine
Rencontrer l'âme
Soeur, si féminine...

Hélas, elle a peur
D'approcher ce bonheur
De se heurter à un refus
De se faire jeter à la rue.

Prendre ce risque
De perdre une amie
A cause d'une attirance physique (et psychique)
Risquer de changer sa vie ?

Elle aime les garçons
De ça elle en est sûre
Mais son âme si pure
Se trouble au si joli son...

De sa mélodieuse voix.
Elle ferait n'importe quoi
Pour l'entendre murmurer à son oreille
Des mots doux et chauds, merveilles...

Et quand elle la tient dans ses bras
Son corps se réchauffe et s'alanguit
Elle ferme les yeux, elle rit
Et peu importe alors qui ou quoi.


Laisse-moi essayer
De t'aimer...


Note du 8 août 2004

Nota : ce poème a été écrit pour celle qui
est devenue entre temps ma meilleure amie... :)

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Bad trip


Ce soir première véritable cuite
Les carottes ont été cuites
Ca a été vraiment l'horreur
Penchée au-dessus de la cuvette, malheur

Première fois que ça lui arrive
Jetée sur la grande rive
De ceux qui ne marchent plus droit 
Elle ne se reconnait pas

Complètement faite à dix heures du soir
C'était totalement sans espoir
Plus jamais ça, insupportable
Plus jamais rouler sous la table !

C'était un mélange malheureux
De trois alcools malencontreux
Bière, vodka à l'herbe de bison
Et Soho, ça tournait plus rond.

Plus jamais ça, plus jamais ce mélange
Ca met à terre n'importe quel ange
Panthère voudrait dormir
Ca y est, c'est passé, le pire.

Sur ce poème mi-figue, mi-raisin
Elle vous laisse, elle va se coucher
Et à un hypothétique demain matin
La fenêtre grande ouverte, pour s'aérer...


Note du 8 août 2004

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Pinocchio




Oh la vilaine !
Là j'ai la haine...
Si j'avale ce que dit Pinnochio
Je finirais à Rio de Janeiro...

Elle a la mythomanie
Dans le sang
C'est une vraie maladie
Pan pan pan !

Panthère s'effondre par terre
Elle a ouvert les yeux sur le cimetière
Des mensonges du joli cygne...
Qui lui montrait des signes...

Qui pour la plupart n'existaient pas.
Méfiance, félin voulant rendre service
Ne te retrouve pas à la police !
Si l'on voulait te poursuivre en justice...
La Panthère se rendrait-elle ? Peut-être pas !

Maintenant la méfiance est de mise
Maintenant la décision est prise
De voir ses propos avec prudence
Ne plus lui faire trop confiance...

Désolée ma chérie
Mais l'aveuglement c'est fini
Fini les entourloupes gargantuesques
Tu ne me dessineras plus de fresques...


Note du 6 août 2004

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Joie de vivre


"J'aime jouer avec le feu
Jusqu'à parfois me brûler
Si fort que j'en finis consumé.

Brûlé par les deux bouts
Et renaître de ses cendres
Sitôt revient une flamme dans mes yeux !"²

Elle se bidonne
Elle se siphonne
Et Elle ronronne
C'est Perséphone !

La joie est enfin revenue
Pour le pire mais surtout pour le meilleur !
Elle ne pense pas avoir perdu
Elle redresse la tête, elle n'a plus peur !

Que l'Autre vienne
Elle l'attend de pied ferme
Et Elle sera bientôt sienne
Un frisson parcourt son épiderme.

La Panthère aiguise ses si belles griffes
Son Adversaire l'observe d'un air pensif
Qui capitulera la première ?
Panthère ne sera pas dernière.

La Panthère a gagné
La Peur s'est défilée
Ses félins crocs se montrent au grand jour
Et Elle sourit, c'est à présent son tour.

Son Ennemie est terrassée
Quel comble pour la Peur elle-même !
Celle-ci se retire harassée
Et soupire : "Personne ne m'aime !"


² extrait d'une chanson d'AqME, Comprendre, de l'album Polaroids & Pornographie


Note du 5 août 2004

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Aveuglante haine




Aveuglante colère
Qui m'échappe et me perd
Dans les dédales noirs
D'une haine sans espoir.

Une sombre histoire
Pleine de désespoir
Faire des pieds et des mains
Pour pas s'en sortir demain !

Maintenant on est grillé
C'est foutu, Elle a parlé...
Il ne reste plus qu'à attendre
Que sa mère vienne nous prendre.

Pauvre jeunette soumise
A l'avenir sans surprise
Adolescente résignée
A l'avenir prisonnier.

Envie de crier
Envie de hurler
Envie d'en taper quelques-uns
Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien.

Envie d'aller la trouver
Cette mère dégénérée
De lui dire de nous foutre la paix,
De lui dire que je lui pisse à la raie.

Parce qu'elle existe
Elle empoisonne le monde
Il lui faut suivre cette piste
Sa moralité est immonde.

Elle a une araignée au plafond
Sa caboche tourne pas rond
Elle veut l'assassiner
En la laissant se tuer.

Mère indigne
Père indigne
Frère indigne
Je trépigne.

Elle n'a pas eu de chance
Elle n'a pas eu d'enfance
Son impuissance a le goût rance
D'une vie sans aucune prudence.

Elle a les bras scarifiés
Elle passe des jours sans manger
Accro aux médicaments, droguée
Figure pâle d'une future suicidée.

Quand franchira-t-elle la ligne ?
Si elle le fait, je trépigne
Sa mère la pousse à la folie
Et une môme au fond de moi prie :

"Oh donne-lui la force de résister
A cette femme complètement fêlée
Donne-lui la joie de vivre
D'être, de bonheur, ivre !

Pour une fois sois là,
Sois à ses côtés
Ce père adoré
Qu'elle ne possède pas".

Aveuglantes larmes
Je rends les armes
Que peut une jeune comme moi
Contre la parentale loi ?

Je hais ce pays de liberté
Je hais ce pays d'égalité
Je hais ce pays de fraternité
Ce n'est hélas pas Sa réalité.


Note du 5 août 2004

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Départ sur une autre planète...




Dans quelques heures, je suis partie
Et c'en sera bientôt fini
De la belle époque
Des inspirés poèmes
Sur une multitude de thèmes
Mon sourire est en loques.

La planète où je vais
A une connexion pourrie
Du lapin, ça n'en vaut pas le pet
Et un forfait tout riquiqui

Comme si ça ne suffisait pas
Je ne peux pas me permettre n'importe quoi
Avec trois heures en tout dans le mois
Ca ne sera pas aisé pour moi.

Ne soyez pas trop tristes
Je ne quitte pas la piste
Je la fréquenterai juste moins souvent
C'est à dire "de temps en temps".

Je vous salue de la main
Ne soyez pas malheureux
Je reviendrais "demain"...
Pour les amoureux (de poésie)




Petite note de sérieux dans ce poème mi-drôle mi-triste : à partir de maintenant, il est fort possible que mes futurs poèmes ne soient mis en ligne que les week-end (cause parentale... internet que le week-end même en vacances... faut dire aussi, vu le forfait... bref !)... si vous voulez m'écrire, laissez-moi un post avec votre adresse mail, je vous écrirais dès que possible...
Sur ce, à bientôt amis blogueurs !
Sincerely yours
Panthere


Note du 3 août 2004

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Tristesse nocturne




La Panthère dépose les armes
Sur ses joues coulent les larmes
D'une tristesse sans nom
Impossible de mettre le doigt sur cette émotion.

Elle ne se sent pas abandonnée
Mais éloignée contre son gré
Pas sa faute à lui, ni la sienne
Cette émotion est aussi tienne.

On se laisse glisser avec aisance
Dans cette conversation, étrange
C'est bizarre quand on y repense
En pleine discussion... deux anges ?

Leurs ailes pourraient brûler
Ils en ont rien à cirer
Ils ne s'appellent pas Icare
So they do not really care...

Des sourires naissent des deux côtés
La complicité est installée
Quoi de plus cruel que de devoir l'abandonner ?
Et de retourner à ses tristes réalités ?

Panthère redresse sa féline tête
Et le rock fait place net
La musique l'entraîne
Dans un monde sans peines.

La Panthère reprend les armes
Elle observe au-dehors la nuit parme
Un sourire naît sur ses lèvres
Décidément elle n'est pas assez chèvre...

... Pour se laisser avoir par sa tristesse
Ce n'est pas la fin de son univers
Elle reprend du poil de la bête la diablesse
Elle le remplit et le lève, son verre :


A LA VÔTRE !

Note du 3 août 2004

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